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[Interview exclusive] Aloys Jouan, vice-champion de pêche à la mouche par équipe

Depuis quel âge pratiquez-vous le loisir pêche ?

Je pêche depuis très jeune, environ 4 ans, mais mon père m’emmenait déjà sur ses épaules quand j’étais bébé.


Hormis la pêche à la mouche dont vous êtes féru, pratiquez-vous d’autres techniques de pêche ?

J ‘ai commencé la pêche à la mouche à 7 ans et je ne pratique depuis quasiment que cette technique, tant sur la truite que sur le brochet que j’aime également beaucoup pêcher.


Quel a été le parcours pour se qualifier au championnat du monde en Bosnie ?

J‘ai en parallèle commencé la compétition, puis fait des stages «équipe de France» qui étaient encadrés par des pêcheurs à la mouche de haut niveau, ce qui m’a permis d’être sélectionné en 2022 pour les championnats du monde jeunes en Italie et en 2023 pour ceux en Bosnie. J‘ai beaucoup apprécié cette expérience, grâce à une équipe soudée, pendant l’entraînement comme pendant la compétition. Pêcher en compétition, c’est vraiment différent de la pêche en loisir, surtout en équipe où notre manche va non seulement affecter notre résultat mais aussi celui de toute l’équipe étant donné que c’est un score cumulé.


Votre titre de champion du monde par équipe et une place de 12ème en individuel, c’est un beau résultat! Comment avez-vous vécu cette compétition?

C’est beaucoup de pression qui fait qu’on ne trouve pas forcément le plaisir au moment de la pêche, mais bien plus sur l’annonce des résultats, sur les échanges, les entraînements, et la fierté qu’on peut en tirer après.


Encore étudiant, vous avez choisi de mettre la compétition sur pause pour les temps à venir.

Avez-vous tout de même encore l’occasion d’aller pêcher pour le plaisir?

Je continue évidemment à aller pêcher, en Indre-et-Loire car j’y suis pour mon stage, bien que ça ne soit pas évident en ce moment avec les crues, et de temps en temps sur des rivières lorraines avec mon père quand j’ai l’occasion de rentrer.




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